Accueil Internationales Quelles garanties l’Ukraine exige-t-elle des pays voisins et du Conseil de sécurité...

Quelles garanties l’Ukraine exige-t-elle des pays voisins et du Conseil de sécurité des Nations unies pour renoncer à son adhésion à l’OTAN ?

89
0

L’Ukraine est prête à renoncer à rejoindre l’OTAN si le Conseil de sécurité des Nations unies et les pays voisins garantissent sa sécurité, a déclaré le ministre des affaires étrangères de Kiev, Dmitro Kuleba.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a accusé la de « crimes de guerre » après l’attaque russe contre une maternité dans la ville assiégée de Marioupol, qui a fait au moins trois morts et 17 blessés la veille.

Lors de sa conférence de presse après la discussion avec Dmitro Kuleba, Sergueï Lavrov a affirmé qu’il n’y avait aucun patient dans le bâtiment et que des combattants ukrainiens du bataillon d’extrême droite Azov s’y étaient installés.

Dans ce contexte, le ministre russe des affaires étrangères a accusé les médias occidentaux de ne présenter que le « point de vue ukrainien ».

Il a assuré d’autre part que le président russe est prêt à rencontrer son homologue ukrainien Volodimir Zelenski, mais uniquement pour s’entendre sur des règlements, qui, selon M. Lavrov, ne peuvent être trouvés que dans le format de dialogue organisé au Belarus, où trois cycles de négociations russo-ukrainiennes ont eu lieu jusqu’à présent.

L’hôte de la rencontre Lavrov-Kuleba, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu, a également évoqué une possible rencontre entre les deux présidents :  »Lors de cette réunion, il a également été question d’une rencontre au niveau des dirigeants. Kuleba a dit que Zelenski était prêt et Lavrov a dit que Poutine n’était pas contre, » a dit Cavusoglu.

Pour arrêter l’invasion, Poutine a principalement exigé l’établissement d’un statut neutre pour l’, sa démilitarisation, la reconnaissance de la souveraineté de la Russie sur la Crimée annexée et le droit à l’autodétermination des provinces séparatistes pro-russes du Donbas.

Lire aussi :  Le Conseil européen convient d'une nouvelle aide financière de 9 milliards d'euros pour la reconstruction de l'Ukraine

Les chars russes ont atteint la périphérie nord-est de . Les Ukrainiens n’ont plus accès qu’aux routes du sud

Des chars russes se trouvaient jeudi à la périphérie nord-est de la capitale ukrainienne Kiev, que les troupes russes tentent d’encercler après être entrées dans ses banlieues nord et ouest, rapporte France Presse. Les autorités ukrainiennes n’ont désormais accès qu’aux routes du sud pour évacuer les civils et approvisionner la ville.

Une équipe de cette agence a observé des colonnes de fumée s’élevant au-dessus du village de Skibin, à quelques centaines de mètres du dernier barrage routier des forces ukrainiennes avant l’entrée dans Kiev par le nord-est.

Les soldats ukrainiens ont déclaré à France Presse qu’ils se sont durement battus la nuit dernière pour garder le contrôle du dernier tronçon de l’autoroute menant à la capitale, qui est la principale entrée par le nord-est.

Des opérations militaires sont en cours à Skibin, a déclaré l’un des soldats ukrainiens, affirmant qu’une colonne de chars russes a été partiellement détruite.

Vers midi, une pluie de roquettes Grad s’est abattue sur le village vide de Velika Dimerka, à environ cinq kilomètres de la frontière de la capitale Kiev, un village dont les troupes russes s’approchent et où les forces ukrainiennes ne maintiennent qu’une présence minimale.

Depuis le début de l’invasion le 24 février, les troupes russes ont avancé sur plusieurs fronts autour de Kiev, si bien que les Ukrainiens craignent un encerclement plus ou moins rapide de la capitale.

Lire aussi :  Josep Borrell condamne "fermement" l'acte de Poutine visant à découper de nouveaux territoires en Ukraine

Les autorités ukrainiennes n’ont plus accès qu’aux routes du sud pour évacuer les civils et approvisionner la ville.

Selon CNN, l’administration régionale de Kiev a prévenu que plusieurs artères routières en dehors de la capitale sont dangereuses en raison des combats violents, notamment l’autoroute vers l’ouest en direction des villes de Khitomir et Makarov. Des combats sont également signalés depuis peu dans les localités situées autour de Brovari, à l’est de la capitale, de l’autre côté du fleuve Dniepr.

La moitié de la population de Kiev a fui depuis le début de l’invasion russe, déclare le maire Vitali Klicko.

La moitié de la population de l’agglomération de Kiev a fui depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février, a annoncé jeudi le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klicko, rapporte l’AFP.

« Selon nos informations, un habitant de Kiev sur deux a quitté la ville. Aujourd’hui, un peu moins de deux millions de résidents sont ici », a-t-il déclaré à la télévision ukrainienne.

« Cependant, Kiev s’est transformée en forteresse », a déclaré Vitali Klichko au quinzième jour de l’invasion russe. « Chaque rue, chaque bâtiment, chaque point de contrôle a été fortifié », a-t-il ajouté.

L’agglomération urbaine de Kiev comptait 3,5 millions d’habitants avant le début du conflit avec la Russie.

La Russie a lancé une offensive sur le territoire ukrainien le 24 février, qu’elle a qualifiée d' »opération militaire spéciale », forçant plus de 2,3 millions de réfugiés à fuir le pays, selon le dernier bilan de l’ONU publié jeudi.

Article précédentLa NASA ouvre un échantillon prélevé sur la Lune il y a 50 ans
Article suivantAnca Dumitra, alias Gianina de « Las Fierbinți », a fait des efforts pendant la pandémie : « Mon cousin a été tué. Puis j’ai traversé la maladie, et ma famille aussi. »
Digital Nomad depuis 5 ans, en charge de la rédaction du site média The Inquirer, nous sélectionnons pour vous les dernières actualités économiques et internationales de manière indépendante et transparente !