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Nouvelles estimations sur le déclin de l’économie russe. « Les effets des sanctions, l’exode des entreprises et l’effondrement des exportations effaceront 15 ans de gains ».

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L’économie russe se contractera de 15 % cette année et de 3 % en 2023, les effets des sanctions occidentales, de l’exode des entreprises, de la « migration des cerveaux » russes et de l’effondrement des exportations effaçant 15 années de gains économiques, selon un rapport publié par l’Institut international de la finance (IIF), le plus grand groupe de pression du secteur financier, rapporte Reuters.

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Bien que l’économie russe connaisse un ralentissement significatif et que le pouvoir d’achat de la population ait diminué, la hausse des prix du gaz et du – les principales exportations de la Russie – a porté l’excédent de la balance courante du pays à un niveau record ces derniers mois.

Mme Ribakova a expliqué que l’excédent, ainsi que l’appréciation du rouble après l’effondrement initial, ne devaient pas être considérés à tort comme la preuve de la surperformance de l’économie russe.

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Avec le temps, l’impact des sanctions sera encore plus fort, surtout si l’Europe réduit de manière significative les importations d’énergie russe, même si cela prendra des mois, voire des années, a déclaré le responsable de l’IIF.

L’IIF estime que la formation brute de capital fixe en Russie devrait chuter de 25% en 2022, les importations de 28% et les exportations de 25%.

En avril, la Banque centrale de Russie a annoncé que, selon de nouvelles estimations, l’économie du pays se contractera jusqu’à 10 % en 2022.

Fin mai, les dirigeants des 27 États membres de l’Union européenne réunis à Bruxelles ont convenu d’interdire progressivement les exportations de pétrole russe vers l’UE.

Cette réduction, qui doit être mise en œuvre d’ici la fin de l’année, « couvre immédiatement plus des deux tiers des importations de pétrole de la Russie, coupant ainsi une énorme source de financement de sa machine de guerre et mettant une pression maximale sur Moscou pour mettre fin au conflit », avait alors tweeté Charles Michel, président du Conseil européen.

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Selon les représentants du Conseil européen, le train de sanctions couvrira le pétrole brut ainsi que les produits pétroliers livrés par la Russie aux États membres, mais une exception temporaire sera introduite pour le pétrole brut livré par oléoduc. Le président du Conseil a déclaré que les sanctions auraient un impact immédiat sur 75 % des importations de pétrole russe, et que d’ici la fin de l’année, 90 % du pétrole russe importé en Europe serait interdit.

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Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pâtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !