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Nissan suspend la production de voitures en Russie pendant 6 mois. « Nous pensons que la situation pourrait devenir beaucoup plus grave »

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Nissan Motor Co Ltd a suspendu sa production en Russie au cours du premier semestre de l’annĂ©e fiscale qui a dĂ©butĂ© le 1er avril, avec peu de perspectives d’amĂ©lioration de la situation, a dĂ©clarĂ© Makoto Uchida, le directeur gĂ©nĂ©ral du constructeur automobile japonais, rapporte Reuters.

Le partenaire d’alliance de Nissan – le groupe automobile français Renault – a Ă©tĂ© contraint en mai de vendre ses actifs Ă  l’État russe, la premiĂšre nationalisation Ă  grande Ă©chelle rĂ©alisĂ©e en Russie depuis le lancement de l’offensive en .

Outre la vente de sa participation majoritaire dans Avtovaz, le groupe automobile français Renault a Ă©galement cĂ©dĂ© Ă  la mairie de la capitale russe sa propre usine situĂ©e prĂšs de Moscou, oĂč sont produites les voitures Renault et Nissan. Entre-temps, le cĂ©lĂšbre logo Renault a Ă©tĂ© retirĂ© de la façade de l’usine.

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Lors de l’AGA, M. Uchida a dĂ©clarĂ© que Nissan discute avec Renault de l’avenir de l’alliance pour les vĂ©hicules Ă©lectriques (VE). En mai, Renault a annoncĂ© qu’il Ă©tudiait l’option de crĂ©er deux entitĂ©s distinctes, l’une dĂ©diĂ©e au dĂ©veloppement, Ă  la production et Ă  la vente de vĂ©hicules Ă©lectriques et l’autre dĂ©diĂ©e au dĂ©veloppement et Ă  la production des moteurs et boĂźtes de vitesses thermiques et hybrides E-TECH de nouvelle gĂ©nĂ©ration.

En faisant appel à des partenaires pour ses activités liées aux moteurs à combustion, Renault espÚre libérer des fonds pour investir dans les véhicules électriques, une technologie qui a été initialement promue par les constructeurs japonais Nissan et Mitsubishi, mais qui est désormais dominée par des acteurs exclusivement électriques tels que le constructeur américain Tesla.

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Ashwani Gupta, directeur de l’exploitation de Nissan Motor, a rĂ©cemment dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait trop tĂŽt pour dire si la sociĂ©tĂ© allait se sĂ©parer de sa division des vĂ©hicules Ă©lectriques, comme le prĂ©voit son partenaire Renault.

« Nous allons étudier attentivement la question sous tous les angles et prendre notre propre décision », a déclaré M. Uchida mardi.

Renault et Nissan entretiennent depuis 1999 un partenariat dans lequel Renault dĂ©tient 44,3 % des actions de Nissan, tandis que Nissan contrĂŽle une participation de 15 % dans Renault mais n’a pas de droits de vote dans le groupe français. L’alliance Renault-Nissan, Ă©largie en 2016 Ă  Mitsubishi, est devenue l’un des plus grands constructeurs automobiles du monde.

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Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pùtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !