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Les prix du poulet, du bĹ“uf et du jambon continueront d’augmenter

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Les prix mondiaux de la viande, tels que calculĂ©s par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ont augmentĂ© de 10 % depuis le dĂ©but de l’annĂ©e pour atteindre un niveau record en avril. Aux États-Unis Ă©galement, les prix du jambon, du poulet et du bĹ“uf n’ont jamais Ă©tĂ© aussi Ă©levĂ©s.

Le conflit en « a amplifié toute une série de problèmes auxquels nous sommes déjà confrontés », déclare Rupert Claxton, directeur du cabinet de conseil Gira. « Cela a fait passer le niveau de stress de sept à dix », a ajouté Rupert Claxton.

Selon les estimations officielles, la production de porc dans l’Union europĂ©enne, premier exportateur mondial, va baisser de 3 % cette annĂ©e, la première baisse depuis 2019. La hausse des prix ne couvre pas les coĂ»ts, ce qui pourrait conduire les agriculteurs Ă  abattre les animaux plus tĂ´t que d’habitude.

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L’annĂ©e dernière, les troupeaux de porcs en sont tombĂ©s Ă  leur plus bas niveau depuis 1996, et Tim Koch, analyste de l’AMI, s’attend Ă  ce que le dĂ©clin se poursuive cette annĂ©e. Les Ă©pidĂ©mies de peste porcine africaine ont entraĂ®nĂ© des restrictions sur les exportations allemandes de viande de porc et une chute des prix. En outre, avec l’augmentation des coĂ»ts des aliments pour animaux et de l’Ă©nergie, Tim Koch estime que les Ă©leveurs de porcs auront besoin de prix compris entre 2 et 2,40 euros par kilo de viande pour ĂŞtre rentables, contre 1,60 Ă  1,70 euros par kilo en temps normal. Les prix sont actuellement infĂ©rieurs Ă  2 € le kilo.

« Presque tout le monde, des producteurs aux abattoirs, agit avec prudence, achète moins de porcs et essaie de ne pas investir trop d’argent maintenant », dĂ©clare Tim Koch.

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Les Ă©volutions mĂ©tĂ©orologiques dĂ©favorables crĂ©ent un nouveau problème. Au Canada, la sĂ©cheresse a affectĂ© les pâturages et les cultures agricoles au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, de sorte que les agriculteurs et les Ă©leveurs puisent dans les stocks d’aliments pour animaux et les rĂ©serves de trĂ©sorerie, dĂ©clare Reg Schellenberg, prĂ©sident de la Canadian Cattlemen’s Association. « Il y a très peu d’aliments pour animaux qui peuvent ĂŞtre achetĂ©s, et quand vous en trouvez, ils sont extraordinairement chers », dit Reg Schellenberg.

Toutes ces hausses de prix se feront sentir dans les rayons des supermarchés.

« Les producteurs ne peuvent pas supporter tous les coĂ»ts. Il est très probable que nous verrons les consommateurs payer davantage, du moins dans un avenir proche », dĂ©clare Upali Galketi Aratchilage de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

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Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pâtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !