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Les prix du pétrole continuent de chuter : le baril de Brent passe sous la barre des 100 dollars pour la première fois depuis avril.

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Le prix du baril de Brent, référence du marché pétrolier européen, a poursuivi sa baisse mercredi sur fond d’inquiétudes quant à une éventuelle récession, rapporte l’AFP.

Selon la source citée, après des pertes importantes mardi, le prix est passé sous le seuil symbolique des 100 dollars pour la première fois depuis avril.
Ainsi, vers 14h25 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord cotait 99,39 dollars, en baisse de 3,30% par rapport à la clôture de mardi, tandis que le prix du baril de brut américain WTI perdait 3,32% à 96,12 dollars.

Mardi, les deux indices de référence ont enregistré leurs plus fortes baisses quotidiennes depuis mars.

« Le prix du brut Brent a enregistré mardi la troisième plus forte baisse en termes absolus depuis le début de la négociation de ce contrat en 1988 », indiquent les analystes de la banque UBS, le prix ayant baissé de près de 11%, rapporte Agerpres.

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« Les craintes d’une récession ont probablement incité certains investisseurs à se retirer du marché du pétrole », qui était auparavant considéré comme un moyen de profiter de l’, estiment les analystes d’UBS.

« En plus d’un pessimisme accru sur l’avenir de l’économie, le prix du pétrole a également été affecté par l’appréciation du dollar américain », explique Stephen Brennock, analyste chez PVM Energy.

Un renforcement significatif de la devise américaine affecte le prix du pétrole brut car il réduit le pouvoir d’achat des investisseurs utilisant d’autres devises.

Selon Fawad Razaqzada, analyste chez City Index, avec la chute sous les 100 dollars, le prix du pétrole a franchi un important seuil psychologique.

Dans un scénario de récession, les analystes de Citigroup prévoient que le prix du baril de pétrole pourrait tomber à 65 dollars d’ici la fin de l’année, et éventuellement à 45 dollars d’ici la fin de 2023, en l’absence d’intervention de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses alliés sous l’égide de l’OPEP+.

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Les analystes insistent toutefois sur le fait qu’aucun changement fondamental n’est intervenu au cours des deux derniers jours pour secouer le marché pétrolier. Dans ces conditions, Stephen Brennock estime qu’après le « bain de sang » de mardi, les prix du pétrole pourraient remonter.

« D’une part, la récession pourrait réduire légèrement la demande de pétrole. Mais d’autre part, l’offre reste serrée », conclut Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

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Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pâtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !