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Les effets de l’infection par le SRAS-CoV-2 sur les réponses des anticorps et des lymphocytes B à une troisième dose de vaccination par ARNm

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Dans une étude récente publiée sur le site Web de l medRxiv

Étude : Une infection récente par le SRAS-CoV-2 abroge les réponses des anticorps et des cellules B à la vaccination de rappel. Crédit image : Tobias Arhelger/Shutterstock
Étude : Une infection récente par le SRAS-CoV-2 annule les réponses des anticorps et des cellules B à la vaccination de rappel.. Crédit image : Tobias Arhelger/Shutterstock

Fond d’écran

Selon des recherches récentes, les vaccins de rappel renforcent les réponses des lymphocytes T CD4+ et des lymphocytes B mémoires contre les variantes virales préoccupantes (VOC), élargissent la réponse des neutralisants et améliorent la puissance des anticorps neutralisants. L’immunité hybride, ou immunité stimulée par l’infection et la , est également très efficace pour se défendre contre les VOC.

À propos de l’étude

Dans cette étude, les chercheurs ont examiné comment l’infection par le SRAS-CoV-2 affecte les réponses des anticorps et des cellules B à la troisième dose de la vaccination par le BNT162b2 ou le mRNA-1273 COVID-19.

Une cohorte de 66 personnes devant être ées avec une troisième dose du vaccin BNT162b2 ou du vaccin mRNA-1273 entre octobre 2021 et mars 2022 a été recrutée pour un don de sang au départ (jour 0), aux jours 30 et 60 après la vaccination. Le 60e jour, les individus ont été divisés en trois groupes en fonction de leur exposition au SRAS-CoV-2 : ceux qui étaient séronégatifs pour les anticorps anti-nucléocapside, ceux qui avaient été exposés auparavant et ceux qui avaient été exposés après avoir reçu une dose de rappel.

Alors que toutes les infections sont survenues avant les premiers rapports d’infection par le SRAS-CoV-2 Omicron dans le groupe des personnes infectées antérieurement, la variante BA.1 du SRAS-CoV-2 Omicron était la variante infectante confirmée ou suspectée par l’amplification en chaîne par polymérase (PCR) dans le groupe des personnes infectées ultérieurement. La durée entre l’infection antérieure et l’administration du vaccin variait de 59 à 601 jours, et entre la vaccination et le diagnostic de l’infection après la vaccination de rappel, l’infection variait de 12 à 44 jours.

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Les anticorps sériques de type immunoglobuline G (IgG) ont été mesurés contre les protéines de pointe du B.1 ancestral (mutation D614G) et de neuf variantes, dont B.1.1.7 (Alpha), B.1.351 (Beta), B.1.617.2 (Delta) et B.1.1.529 (Omicron ; lignées BA.1, BA.2 et BA.3) à l’aide d’une plateforme multiplex. L’équipe a utilisé la cytométrie de flux spectrale pour évaluer les réponses des cellules B au vaccin de rappel avec un panel de 21 marqueurs comprenant six tétramères pour évaluer les réponses contre la sous-unité 1 de la de pointe (S1) de B.1, son domaine de liaison au récepteur (RBD) et son domaine N-terminal (NTD), ainsi que pour identifier les cellules B qui se lient au RBD et au NTD de B.1 et de BA.1.

Résultats

Les résultats de l’étude ont montré que les trois groupes ont connu une augmentation des titres d’anticorps du jour 1 au jour 30, bien que le groupe infecté antérieurement ait connu une augmentation plus modeste. Au 60e jour, les titres contre B.1 D614G et trois variants avaient atteint un plateau dans le groupe non infecté, légèrement augmenté dans le groupe post-infecté et diminué dans le groupe infecté antérieurement par rapport au B.1 ancestral et aux six variants évalués.

Au jour 0, les titres contre les 10 protéines virales de pointe étaient plus élevés dans le groupe infecté antérieurement que dans les groupes non infectés et post-infectés. Au départ, les titres étaient comparables dans les groupes non infectés et post-infectés, mais au jour 60, ils étaient plus élevés dans le groupe post-infecté. Le groupe infecté antérieurement a connu des augmentations de plis entre la ligne de base et le 60e jour qui étaient significativement plus faibles que celles trouvées dans les groupes non infectés et post-infectés en raison de la combinaison de titres de base élevés et d’augmentations modestes après le renforcement. Les augmentations de plis étaient légèrement supérieures dans le groupe post-infecté par rapport au groupe non infecté.

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Dans les groupes non infectés et post-infectés, la neutralisation a augmenté de la ligne de base au jour 60, tandis que les titres de base étaient sensiblement plus élevés dans le groupe infecté antérieurement. Les titres de neutralisation, par opposition à la liaison des anticorps, n’ont pas montré d’augmentation dans le groupe infecté antérieurement entre la ligne de base et le jour 60.

Par rapport au groupe non infecté, les titres neutralisants de base contre B.1.351 et BA.1 étaient légèrement inférieurs dans le groupe post-infection, mais ils ont augmenté au 60e jour. Dans l’ensemble, il y a eu des différences dans la cinétique et l’importance de la liaison des anticorps et des titres de neutralisation entre les groupes, bien que les réponses en anticorps atténuées du groupe infecté antérieurement à la troisième vaccination aient été les plus notables.

Conclusion

Les résultats de l’étude ont démontré qu’une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 est liée à la réponse des cellules B, dont la sévérité est déterminée par l’intervalle de temps entre l’infection et la vaccination. En outre, l’étude a également montré que les réponses des anticorps et des cellules B à la vaccination de rappel COVID-19 sont affectées par le statut de l’infection. Les chercheurs pensent que les résultats de l’étude pourraient aider à établir des programmes de vaccination de rappel qui tiennent compte des antécédents d’infection par le COVID-19.

*Avis important

medRxiv publie des rapports scientifiques préliminaires qui ne sont pas évalués par des pairs et qui, par conséquent, ne doivent pas être considérés comme concluants, ni guider la pratique clinique/le comportement en matière de santé, ni être traités comme des informations établies.

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