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Le chef de l’État islamique tué par les forces spéciales américaines en Syrie, annonce Biden

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Le chef djihadiste de l’État islamique (EI) Abou Ibrahim al-Hashimi al-Qurayshi a été tué jeudi par les forces spéciales américaines lors d’un raid dans le nord-ouest de la Syrie, annonce le président américain Joe Biden, plus de deux ans après avoir éliminé son prédécesseur Abou Bakr al-Baghdadi, rapportent l’Associated Press et l’AFP.

Avant l’annonce de M. Biden, un porte-parole des FDS, Farhad Shami, a annoncé sur Twitter que l’opération « visait les terroristes internationaux les plus dangereux ».
Dans un enregistrement audio – circulant parmi la population et attribué aux forces américaines – une personne parle en arabe et demande aux femmes et aux enfants d’évacuer leurs maisons dans la zone ciblée.
Selon les experts, les camps de personnes déplacées surpeuplés de la région d’Atme, dans le nord de la province d’Idleb, sont utilisés comme bases par les chefs djihadistes qui se cachent parmi les déplacés.
Une grande partie de la province d’Idleb et des secteurs des provinces voisines de Hama, Alep et Lattaquié sont dominés par Hayat Tahrir al-Sham (HTS), l’ancienne branche syrienne d’Al-Qaïda.
Des groupes rebelles et d’autres formations djihadistes, comme le groupe Hurras al-Din (HaD), sont également présents.
Ces factions ont déjà été la principale cible des raids du régime syrien, de son allié russe, de la coalition internationale anti-djihadiste dirigée par les États-Unis et des forces spéciales américaines.
Mais les opérations héliportées restent très rares en Syrie, où les troupes américaines sont déployées dans le cadre de la coalition anti-jihadiste.
L’opération de jeudi intervient quelques jours après la fin de l’assaut de l’État islamique (EI) contre une prison tenue par les FDS dans la région de Hassakah (nord-est).
L’assaut est la plus grande offensive du groupe djihadiste depuis sa défaite territoriale en Syrie en 2019 par les FDS, aidées par la coalition internationale anti-djihadiste.
L’attaque de la prison et les affrontements armés qui ont suivi ont fait 373 morts, dont 268 djihadistes, 98 membres des forces kurdes et sept civils, selon le SOHR.
L’État islamique, rival d’Al-Qaïda, a été chassé de ses bastions en Syrie et en Irak, mais continue de mener des attaques dans ces deux pays voisins par le biais de cellules dormantes.
La complexe en Syrie, un pays fracturé où interviennent divers acteurs, a fait environ 500 000 morts depuis 2011.
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