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La plupart des Européens aimeraient pouvoir supprimer définitivement un message publié sur son profil de média social

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Les consommateurs de la génération Z sont les
les plus susceptibles de vouloir supprimer quelque chose de leurs comptes de médias sociaux,
d’ici 2021 (86 %), contre 75 % seulement pour les plus de 35 ans.

Kaspersky a présenté les résultats d’une étude Enquête européenne enquête sur les niveaux de sensibilisation et les attitudes des consommateurs à l’égard de la vie privée en ligne et de l’empreinte des données.

L’enquête montre comment les perceptions de la vie privée en ligne diffèrent selon les pays et les générations. La génération Z est plus négligente en ce qui concerne le contrôle de ses données, car nombre de ses représentants aimeraient pouvoir supprimer définitivement un message en ligne précédemment publié.

Les résultats montrent un problème répandu dans tous les pays : la plupart des personnes interrogées ne savent pas ou ne sont pas sûres du contrôle qu’elles exercent sur leur présence numérique ou ne sont pas informées de ce qu’elles pourraient faire si elles voulaient gérer leur « profil virtuel ».

L’étude a porté sur plus de 8 500 internautes âgés de 16 ans et plus dans 11 pays et a mis en évidence des malentendus très répandus parmi les personnes interrogées quant au niveau de contrôle qu’elles exercent sur leur identité en ligne. Un grand nombre d’entre elles croient à tort que les comptes et les messages publiés sur les médias sociaux peuvent être définitivement supprimés.

Les messages que nous « aimons » sur les médias sociaux peuvent avoir un effet profond sur la façon dont les autres nous perçoivent. Les consommateurs européens comprennent que les actions en ligne peuvent avoir des conséquences et ont signalé que certains sujets sont plus risqués et plus conflictuels que d’autres, ce qui peut avoir un impact sur les perceptions et même les perspectives d’emploi.

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Les messages considérés comme offensants pour les personnes handicapées sont potentiellement les plus dommageables pour les perspectives d’emploi ou les relations, selon 38 % des consommateurs. En outre, environ un répondant sur trois (34 %) a déclaré que le fait de partager des messages contre la vaccination anti-Covid ou d’utiliser un langage anti-trans (32 %) pourrait nuire à ses chances de carrière.

Près de la moitié des cadres ont admis avoir étudié les profils en ligne de leurs collègues lorsqu’ils ont rejoint l’entreprise et y avoir trouvé des éléments sur lesquels ils les ont jugés, tandis que plus de 40 % des personnes interrogées ont déclaré connaître elles aussi quelqu’un dont l’emploi ou la carrière avait été affecté négativement à cause d’un ancien post sur les médias sociaux. Malgré cela, près d’un tiers des personnes n’ont jamais révisé ou supprimé leurs anciens messages sur les médias sociaux.

La perception formée par la présence en ligne est un problème pour de nombreuses personnes. Au total, 42 % des consommateurs affirment que leurs profils sur les médias sociaux ne les représentent pas de manière authentique. 48 % des personnes interrogées déclarent que les autres peuvent se faire une fausse idée d’elles à partir de leur historique de recherche sur Internet.

Il est inquiétant de constater que la majorité (81 %) des jeunes de 16 à 21 ans pensent à tort qu’ils ont le contrôle total pour supprimer définitivement un élément de leur présence en ligne.

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Des millions de personnes qui décèdent laissent derrière elles des profils de médias sociaux et un certain historique de recherche sur Internet. Beaucoup, bien sûr, n’ont pas l’occasion d’examiner d’abord leur empreinte numérique. Cette enquête a mis en évidence un manque de sensibilisation inquiétant : près d’un tiers (30 %) des consommateurs n’ont pas réfléchi à la signification de leur empreinte numérique à leur décès, et près d’un cinquième (19 %) pensent à tort que tous leurs comptes de médias sociaux seront automatiquement et définitivement supprimés.

Les résultats montrent également que 37 % des personnes interrogées se disent prêtes à accéder au profil de réseau social d’un parent décédé si celui-ci a laissé ses données de connexion dans son testament. Ce n’est toutefois pas le cas lorsqu’on demande aux personnes interrogées si elles laisseraient elles-mêmes ces détails dans un tel document. Une proportion tout aussi élevée de personnes se sentent mal à l’aise à l’idée de laisser leurs données de connexion aux médias sociaux dans leur testament.

Il est essentiel de sensibiliser les gens à la gestion de la confidentialité des données et au « droit à l’oubli », car les résultats montrent qu’il existe un écart croissant entre la perception qu’ont les gens du contrôle de leur présence en ligne et la réalité. Il devient essentiel pour les consommateurs d’avoir la maîtrise de leurs données et de s’assurer qu’ils ont une compréhension claire de leur empreinte numérique pour protéger le monde à l’avenir.

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