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Elon Musk : les entreprises et les gouvernements pourraient bientôt payer « un petit prix » pour utiliser Twitter

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Elon Musk a déclaré que les entreprises et les gouvernements pourraient bientôt payer « un petit coût » pour utiliser Twitter, quelques semaines après avoir annoncé son intention de racheter la plateforme de médias sociaux pour 44 milliards de dollars, rapporte Reuters.

Le milliardaire, qui est également PDG de Tesla et SpaceX, a ajouté dans un post publié mardi en fin de journée que la plateforme continuera à être gratuite pour les « utilisateurs occasionnels ».

On ne sait pas encore combien Musk souhaite faire payer les entreprises et les gouvernements, ni si certains groupes, tels que les organisations à but non lucratif et les journalistes, seraient exemptés des frais imposés.

Twitter a refusĂ© de faire des commentaires lorsqu’il a Ă©tĂ© contactĂ© par CNBC.

Au fil des ans, Twitter n’a pas rĂ©ussi Ă  gagner autant d’argent que d’autres plateformes de mĂ©dias sociaux telles que Facebook, Instagram et YouTube.

Musk, qui compte 90,7 millions de followers sur Twitter, a précédemment déclaré vouloir « rendre Twitter meilleur que jamais en améliorant le produit avec de nouvelles fonctionnalités ».

Twitter expĂ©rimente dĂ©jĂ  un service d’abonnement payant appelĂ© Twitter Blue aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-ZĂ©lande, qui offre des fonctionnalitĂ©s supplĂ©mentaires.

L’offre premium, qui coĂ»te 2,99 dollars par mois aux États-Unis, permet aux utilisateurs d’accĂ©der Ă  des fonctions telles que la dĂ©sinscription des tweets et le marquage des tweets.

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Musk a dĂ©clarĂ© le mois dernier qu’il voulait baisser le prix du Twitter Blue et apporter des changements au service, notamment en introduisant une interdiction de la publicitĂ©.

Musk a Ă©galement dĂ©clarĂ© que tous les messages directs de Twitter devraient ĂŞtre chiffrĂ©s de bout en bout afin que personne ne puisse espionner ou pirater les messages d’un utilisateur.

Lors du gala annuel du Met de lundi, M. Musk a déclaré que Twitter devait également se débarrasser des bots, trolls et escrocs qui existent sur la plateforme.

« Nous ne voulons pas que les gens se fassent escroquer leur argent et tout le reste », a-t-il déclaré.

Twitter est actuellement cotée à la bourse du Nasdaq à New York, mais M. Musk espère la rendre privée.

Cependant, Musk a dit aux investisseurs qu’il pourrait choisir de rendre Twitter public dans au moins trois ans, selon un article publiĂ© lundi par le Wall Street Journal, qui cite des personnes connaissant bien le dossier.

En supposant que l’opĂ©ration d’acquisition soit conclue et que M. Musk devienne propriĂ©taire de Twitter, la sociĂ©tĂ© sera contrĂ´lĂ©e par la personne la plus riche du monde et par quelqu’un qui a vivement critiquĂ© la plateforme tout en l’utilisant de manière juridiquement litigieuse, notamment par des messages sensibles sur Tesla.

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Bien que M. Musk ait indiquĂ© que son principal intĂ©rĂŞt pour Twitter est liĂ© Ă  ce qu’il considère comme la censure de la libertĂ© d’expression par l’entreprise, les dĂ©tracteurs de M. Musk craignent que le contrĂ´le de la plateforme par le milliardaire ne rĂ©duise au silence ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, Ă©tant donnĂ© qu’il a souvent bloquĂ© les critiques sur son compte personnel.

Lors de la confĂ©rence TED2022 qui s’est tenue le mois dernier Ă  Vancouver, M. Musk a expliquĂ© comment il souhaitait que la plateforme Ă©volue sous sa direction.

« Je pense qu’il est très important d’avoir une arène inclusive pour la libertĂ© d’expression », avait-il dĂ©clarĂ© Ă  l’Ă©poque, reconnaissant qu’une certaine modĂ©ration du contenu serait nĂ©cessaire pour traiter les appels explicites Ă  la violence et pour garantir que le service respecte les lois du pays dans lequel il opère.

Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© qu’il prĂ©fĂ©rerait gĂ©nĂ©ralement les « temps morts » aux interdictions permanentes, ce qui pourrait suggĂ©rer un moyen pour l’ancien prĂ©sident Donald Trump de rejoindre la plateforme sous le contrĂ´le de Musk.

Twitter a banni Trump de la plateforme suite Ă  ses tweets dans la foulĂ©e de l’Ă©meute du 6 janvier au Capitole amĂ©ricain, invoquant le « risque d’une nouvelle incitation Ă  la violence ».

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Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pâtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !