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Disney pourrait se lancer dans une application de paris sportifs

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Disney ne se contente pas d’Ă©tendre son empire de plus en plus vaste Ă  tous les aspects des mĂ©dias, il envisage maintenant de se lancer dans les jeux d’argent. Attachez quelques bières Ă  votre chapeau Ă  oreilles de Mickey Mouse et commencez Ă  boire, car rien ne dit « Disney » comme une dĂ©pendance dĂ©bilitante aux paris sportifs.

Bloomberg a rapportĂ© pour la première fois lundi des commentaires faits par Bob Chapek, PDG de la Walt Disney Company, lors de l’Ă©vĂ©nement D23 organisĂ© par Disney Ă  Anaheim, en , le week-end dernier. Non seulement le dirigeant a dĂ©clarĂ© que les paris sportifs Ă©taient une demande constante de son public de moins de 35 ans amateur de sport, mais lorsqu’on lui a demandĂ© s’ils dĂ©veloppaient une application de paris sportifs pour leur marque ESPN, M. Chapek a dĂ©clarĂ© : « Nous y travaillons très dur. »

Les paris sportifs sont devenus l’une des industries en ligne Ă  la croissance la plus rapide, et c’est ainsi depuis 2018, lorsque la Cour suprĂŞme des a statuĂ© que les États pouvaient autoriser les paris sportifs (mĂŞme si, bien sĂ»r, les gens utilisaient dĂ©jĂ  les paris sportifs en ligne bien avant la dĂ©cision de la SCOTUS). De multiples groupes d’Ă©tudes de marchĂ© s’attendent Ă  ce que l’industrie se dĂ©veloppe dans les annĂ©es Ă  venir bien plus que tous les ballons lancĂ©s par Tom Brady (prĂ©tendument). Selon un rapport rĂ©cent du cabinet d’Ă©tudes Data Bridge, le marchĂ© des paris sportifs passera d’un peu moins de 77 (107) milliards de dollars amĂ©ricains en 2021 Ă  plus de 167 (232) milliards de dollars amĂ©ricains en 2029.

Chapek a dĂ©clarĂ© Ă  Deadline lors de l’Ă©vĂ©nement D23 qu' »il y a tellement de dimensions du sport et nous sommes passionnĂ©s par ce sujet, et nous avons un plan. »

Et Disney aura un grand marchĂ© pour toute sorte d’application de paris sportifs. Plus de 30 États autorisent actuellement les jeux sportifs lĂ©galisĂ©s, y compris les grandes rĂ©gions sportives comme , la Pennsylvanie, l’Illinois et le Maryland. D’autres États comme la Californie et le Massachusetts ont envisagĂ© des lois rendant les paris mobiles lĂ©gaux. La scène des paris sportifs en ligne est absolument florissante, et ils veulent vous permettre de parier sur tout, des courses de chevaux aux courses de drones.

Ce que l’on ne dit pas, cependant, ce sont les rĂ©percussions Ă©videntes de la marque Disney qui soutient une industrie connue pour rendre les utilisateurs dĂ©pendants et les dĂ©pouiller de leurs fonds. Un rĂ©cent rapport du Washington Post a montrĂ© que les ligues sportives et les plates-formes de paris en ligne comme DraftKings et FanDuel injectent de l’argent dans les ressources destinĂ©es aux joueurs dĂ©pendants. Pourtant, les dĂ©fenseurs de la dĂ©pendance au jeu ont expliquĂ© que la lĂ©galisation des paris sportifs n’a fait qu’exacerber les problèmes existants dans des pays comme les États-Unis.

Des rapports ont indiquĂ© qu’un investisseur de Disney, Dan Loeb, avait fait pression sur Disney pour qu’il se sĂ©pare d’ESPN, mais dimanche il a changĂ© d’avis, tweetant qu’il avait « une meilleure comprĂ©hension » pour ce que le RPEA signifie pour le potentiel de croissance de Disney en tant qu’entreprise autonome  » pour atteindre un public mondial afin de gĂ©nĂ©rer des revenus publicitaires et d’abonnement « , ajoutant  » et des plans d’innovation  » dans un autre tweet. Il n’est pas certain que l’idĂ©e d’inciter ses utilisateurs Ă  se lancer dans les paris sportifs ait fait partie de cette discussion.

Theinquirer a contactĂ© Third Point LLC, la sociĂ©tĂ© de Loeb, pour savoir s’ils avaient un commentaire Ă  faire sur l’Ă©volution de Disney vers les paris sportifs sur la marque ESPN, mais nous n’avons pas eu de rĂ©ponse immĂ©diate. L’investisseur avait prĂ©cĂ©demment affirmĂ© que se dĂ©barrasser de la charge du contenu d’ESPN rĂ©duirait la dette de plus de 46 (64) milliards de dollars amĂ©ricains. Apparemment, tout ce que Disney a prĂ©vu devrait suffire Ă  Ă©clipser ces glissements Ă©conomiques sur la marque.

Disney dĂ©tient actuellement environ 80 % du rĂ©seau sportif ESPN, le reste appartenant Ă  Hearst Communications. Le sportif est toujours un marchĂ© en vogue, comme l’ont montrĂ© les rapports de l’annĂ©e dernière montrant qu’ cherchait Ă©galement Ă  entrer dans le jeu avec son cadre « SportsKit ». Disney lui-mĂŞme favorise les offres groupĂ©es pour ses services de streaming, en proposant des rĂ©ductions si vous achetez Disney+, Hulu et ESPN+ en un seul paquet.

Bien sĂ»r, Disney est souvent extrĂŞmement protecteur de sa rĂ©putation de sociĂ©tĂ© familiale et de son statut de marque. La sociĂ©tĂ© s’est dĂ©battue pendant des semaines sur la manière de rĂ©pondre Ă  la  » Don’t Say Gay Bill  » de . Dans son entretien avec Deadline, M. Chapek a expliquĂ© que Disney est une « entreprise familiale » et un lieu qui « unit les gens ». Bien sĂ»r, l’unification ne va pas plus loin que la mesure dans laquelle ils peuvent atteindre tous les groupes dĂ©mographiques, y compris ceux qui luttent contre la dĂ©pendance au jeu.

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Digital Nomad depuis 5 ans, en charge de la rédaction du site média The Inquirer, nous sélectionnons pour vous les dernières actualités économiques et internationales de manière indépendante et transparente !