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Des chercheurs de l’UW Medicine recherchent des participants pour l’essai clinique de phase 3 d’un mĂ©dicament contre la variole du singe

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Des chercheurs de l’UW Medicine recrutent des participants pour un essai clinique de phase 3 d’un destinĂ© Ă  traiter le de la . Ce mĂ©dicament, le tecovirimat, est approuvĂ© par la Food and Drug Administration amĂ©ricaine pour traiter la . Les chercheurs espèrent que cette Ă©tude permettra de dĂ©terminer si le mĂ©dicament est Ă©galement sĂ»r et efficace pour traiter la variole du singe.

Il existe un besoin urgent de traitements contre la variole du singe, et cette Ă©tude nous aidera Ă  obtenir des informations essentielles sur la sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© du tecovirimat dans le traitement de cette infection. Les personnes vivant dans la rĂ©gion de Seattle qui ont la variole du singe ont la possibilitĂ© d’apporter une Ă©norme contribution en participant Ă  cette Ă©tude ».

Dr Rachel Bender Ignacio, mĂ©decin scientifique et professeur adjoint d’allergie et de maladies infectieuses Ă  la facultĂ© de mĂ©decine de l’universitĂ© de Washington.

Les personnes qui souhaitent s’inscrire doivent contacter UW Positive Research, anciennement l’UnitĂ© des essais cliniques sur le sida, par courrier Ă©lectronique ([email protected]) ou par voix/texte (206-773-7129).

La variole du singe a provoquĂ© un nombre croissant d’infections dans les pays endĂ©miques depuis que le virus a Ă©tĂ© identifiĂ© pour la première fois en 1958. Une Ă©pidĂ©mie mondiale est apparue au dĂ©but de l’annĂ©e et s’est depuis propagĂ©e dans le monde entier. On dĂ©nombre actuellement plus de 60 000 cas dans 103 pays, dont plus de 23 000 cas aux .

L’Ă©pidĂ©mie a Ă©tĂ© caractĂ©risĂ©e par une augmentation de la transmission de personne Ă  personne, et on pense que le contact Ă©troit pendant l’activitĂ© sexuelle joue un rĂ´le important. Jusqu’Ă  prĂ©sent, la plupart des cas ont Ă©tĂ© signalĂ©s chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, mais des femmes et des enfants ont Ă©galement Ă©tĂ© infectĂ©s. Il n’existe actuellement aucune thĂ©rapie approuvĂ©e pour traiter la variole du singe humaine.

Cet essai multicentrique vise Ă  recruter plus de 500 adultes atteints d’une infection par le virus du monkeypox. Cet essai inclura des personnes atteintes d’une maladie grave et des personnes Ă  haut risque de maladie grave, y compris des femmes enceintes et allaitantes, des enfants et des personnes souffrant d’une dĂ©ficience immunitaire sous-jacente et d’une affection cutanĂ©e inflammatoire active, qui recevront du tecovirimat en ouvert.

Les personnes qui ont une infection prĂ©sumĂ©e ou confirmĂ©e par le virus du monkeypox (test positif dans les sept jours) et qui ont prĂ©sentĂ© des symptĂ´mes dans les 14 jours sont Ă©ligibles. Les tests seront fournis par l’Ă©tude. Les participants atteints d’une infection prĂ©sumĂ©e par le virus du monkeypox qui n’ont pas encore Ă©tĂ© testĂ©s peuvent s’inscrire si le test fourni par l’Ă©tude est positif. Les participants doivent Ă©galement prĂ©senter au moins une lĂ©sion cutanĂ©e active qui n’a pas encore formĂ© de croĂ»te, une lĂ©sion buccale ou une proctite (inflammation de la muqueuse du rectum).

Les participants Ă  l’Ă©tude atteints d’une infection symptomatique par le virus du monkeypox qui ne rĂ©pondent pas aux critères de la cohorte ouverte seront rĂ©partis au hasard dans un rapport de 2 pour 1 pour recevoir soit du tecovirimat soit un placebo par voie orale pendant 14 jours. Les participants randomisĂ©s dans la cohorte en double aveugle de l’Ă©tude qui Ă©volueront ultĂ©rieurement vers une maladie sĂ©vère se verront offrir la possibilitĂ© de passer au tecovirimat en ouvert, tout comme les participants qui signaleront une douleur sĂ©vère persistante due Ă  l’infection par le virus du monkeypox.

Tous les participants seront suivis pendant au moins huit semaines par le biais d’une combinaison de visites virtuelles et en personne et d’autodĂ©clarations quotidiennes afin de dĂ©terminer si ceux qui reçoivent le tecovirimat guĂ©rissent plus rapidement que ceux qui reçoivent le placebo. Les investigateurs espèrent que l’essai fournira Ă©galement des donnĂ©es sur le dosage optimal et la sĂ©curitĂ© du tecovirimat chez les enfants et les personnes enceintes et allaitantes.

L’essai, baptisĂ© STOMP (Study of Tecovirimat for Human Monkeypox Virus), est parrainĂ© par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases, qui fait partie des National Institutes of Health (NIH). Elle est dirigĂ©e par le groupe d’essais cliniques sur le sida. Vous trouverez une liste des sites participants aux États-Unis ici. Des dĂ©tails supplĂ©mentaires sur STOMP sont disponibles dans le site Web de la Commission europĂ©enne. CommuniquĂ© de presse des NIH.

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