Accueil High Tech Apple poursuit le fabricant du logiciel espion Pegasus

Apple poursuit le fabricant du logiciel espion Pegasus

135
0

Le gĂ©ant amĂ©ricain Apple veut que le groupe NSO soit tenu responsable de l’espionnage gouvernemental et des attaques contre les utilisateurs de ses produits.

Apple poursuit NSO Group, la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne qui a crĂ©Ă© le logiciel espion Pegasus, Ă  l’origine de plusieurs attaques contre des journalistes, des militants et des hommes politiques, notamment par divers gouvernements.

Apple demande deux choses Ă  la cour : premièrement, elle veut que la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne soit tenue responsable des attaques menĂ©es avec le logiciel espion qu’elle a vendu.

Chaque fois qu’il a dĂ» rĂ©agir publiquement Ă  ces attaques, le groupe NSO a dĂ©clarĂ© qu’il n’Ă©tait pas responsable de la manière dont ses clients utilisaient ses produits.

Lire aussi :  L'accès Ă  Facebook est bloquĂ© en Russie

Deuxièmement, Apple demande une injonction interdisant l’accès du groupe NSO Ă  ses produits. Ici, l’objectif est clairement d’empĂŞcher la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne d’utiliser les iPhones pour trouver d’autres moyens de dĂ©velopper son logiciel d’espionnage.

MĂŞme si les responsables d’Apple affirment qu’un petit nombre d’utilisateurs ont Ă©tĂ© ciblĂ©s de manière opportune par le biais de Pegasus, ils estiment que le groupe NSO est responsable d’une violation flagrante de la lĂ©gislation fĂ©dĂ©rale et Ă©tatique.

Ă€ la mĂŞme occasion, Apple a expliquĂ© un peu plus en dĂ©tail le fonctionnement de Pegasus. Il crĂ©e un faux identifiant Apple et « installe » un logiciel malveillant sur l’iPhone de la victime. Ainsi, l’attaque Ă©tait invisible pour l’utilisateur et s’effectuait sans qu’il ait Ă  faire quoi que ce soit.

Lire aussi :  La mise Ă  jour de l'application Sonos apporte la prise en charge de DTS Digital Surround et d'autres options

Apple, qui promet par la mĂŞme occasion de faire don de 10 millions de dollars, plus ce qu’elle obtiendra du procès, Ă  des organisations qui font campagne contre la surveillance numĂ©rique, affirme que les serveurs de la sociĂ©tĂ© n’ont pas Ă©tĂ© compromis dans les attaques de Pegasus.

Article précédentLa crise mondiale des puces se poursuit : vers quoi les constructeurs automobiles se tournent-ils pour relever les nouveaux défis ?
Article suivantUne autre victime de la tempĂŞte Arwen qui frappe le Royaume-Uni avec des vents violents, de la pluie et de la neige.
Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pâtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !