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ALIS – Association des travailleurs de l’industrie du spectacle, réponse au ministre de la culture : « Après deux ans, une liste de (autres) promesses ne suffit pas ».

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Les représentants d’ALIS – Association des travailleurs de l’industrie du spectacle, qui ont manifesté samedi devant le gouvernement, afin d’attirer l’attention des autorités sur la situation désespérée dans laquelle se trouve l’industrie créative, ont envoyé des commentaires au ministre de la Culture, Lucian Romașcanu, sur la liste des mesures annoncées par celui-ci lundi, soulignant qu' »une liste de (autres) promesses n’est pas suffisante », mais ils veulent des « mesures concrètes ».

Suivant cette position, ALIS a déclaré dans une déclaration envoyée à News.ro qu’elle considère la réaction du ministre de la Culture comme « une étape nécessaire mais pas suffisante ».

« Après deux ans, une liste de (autres) promesses ne suffit pas. Nous avons déjà changé trois gouvernements depuis que nous discutons de ces choses, nous les avons écrites et réécrites avec chacun d’entre eux, nous avons eu des dizaines de discussions avec ceux qui ont été temporairement en fonction. Nous avons trop entendu au cours de ces deux années et vu trop peu d’actions concrètes. Bien sûr, le fait qu’il y ait eu 31 ministres de la culture au fil des ans est aussi l’une des raisons pour lesquelles nous sommes là où nous sommes aujourd’hui. Mais ce n’est pas le seul. La principale raison est que le secteur culturel non institutionnalisé a été quasiment inexistant ou, au mieux, ignoré, et qu’aucun ministre ne s’est réellement penché sur les problèmes de ce secteur », ont déclaré les représentants d’ALIS.

Les travailleurs de l’industrie du spectacle ont suggéré au ministre de la culture qu’il a maintenant « l’opportunité de ne pas faire ce que les 30 autres ministres ont fait avant lui », et de donner à ce secteur l’importance qu’il mérite et qu’il a gagné par ses performances, la formation des personnes qui en font partie et la contribution substantielle qu’il a apportée ces dernières années non seulement à la vie culturelle des villes mais aussi à l’économie.

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« En chiffres, pas en mots. Plus précisément, sur les mesures auxquelles vous faites référence :

Régime d’aides d’État

Les 148 millions de lei alloués au régime d’aide d’État représentent 30 % des besoins de ce secteur ; le besoin réel est de 500 millions de lei, soit 100 millions d’euros ;
Nous aimerions discuter d’autres sources possibles de financement pour ce secteur en plus du budget que vous avez annoncé ; des options ont déjà été identifiées en collaboration avec le CM ;

Mesures de réouverture

Les règles établies par l’INSP, le CNSU, le Ministère de la Santé sont prises sans connaissance des particularités de ce secteur et sont objectivement discriminatoires envers le secteur privé ;
De plus, les règles en vigueur se situent au niveau de 2020, alors qu’il n’y a ni vaccin ni certificat vert ;
Le ministère de la culture doit avoir son mot à dire au nom du secteur dans ces discussions ; la possibilité/impossibilité d’organiser des événements culturels en dépend ;

Soutien aux particuliers

Octroi urgent de l’allocation aux particuliers, 75% du salaire moyen, tant qu’il existe des limitations au fonctionnement du secteur, avec des procédures claires et non bureaucratiques pour l’obtention de cette allocation afin d’en faciliter l’accès à tous les professionnels du secteur ».

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Les représentants d’ALIS attendent également une rencontre avec le ministre de la culture pour discuter de ces questions et trouver des solutions : « Les gens du secteur attendent des faits et des mesures réelles. Parce que, oui, les problèmes sont graves et ne peuvent être retardés plus longtemps ».

Le 15 janvier, la Journée de la culture invisible était une action lancée dans le cadre de la Journée nationale de la culture, sur la place de la Victoire, qui visait à attirer l’attention des autorités responsables et du grand public sur la situation désespérée et sans issue dans laquelle se trouve le secteur du divertissement et de l’événementiel près de deux ans après le début de la pandémie.

L’événement visait à rendre visible au grand public un certain nombre de problèmes structurels auxquels l’industrie des arts du spectacle est actuellement confrontée et auxquels elle est confrontée depuis deux ans, tels que l’absence de règles de fonctionnement claires, le manque de soutien de l’État au secteur culturel, le manque de compréhension du fonctionnement du secteur et l’absence de mesures compensatoires pour la période où le secteur ne pouvait pas fonctionner.

Une initiative de l’A.L.I.S. (Association des travailleurs de l’industrie du spectacle en Roumanie), à laquelle se sont jointes l’Association MUZE (Association pour le théâtre, le cinéma, la musique et la danse) et PaCTE (Patronage des entreprises techniques dans les événements), soutenue par AST – Alliance of Ticketing Services et AROC – Association roumaine des organisateurs de concerts et d’événements culturels.

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Nouvelle journaliste chez The Inquirer, adepte des jeux vidéos, et de la pâtisserie dans la vie de tous les jours, je vous partage ici mes actualités que je juge importantes de relayer !