Il a eu 30 ans en septembre et dit profiter de la notoriété apportée par la série Adela, que vous voyez sur Antena 1. Une notoriété qui s’accompagne aussi de la question « Est-ce que je mérite ou non de faire ce métier ? ». Car Alecsandru Dunaev, au-delà du personnage qui l’a rendu célèbre, se révèle être un type introspectif qui tient à son métier, pour qui la reconnaissance publique est une responsabilité supplémentaire et qui aime le théâtre, où il montre ses talents d’acteur au-delà de tout artifice. Quant à sa vie privée, le lipovean né sur les rives du Danube utilise la vapeur de sa propre centrale électrique quand il s’agit de ce chapitre… C’est une stratégie du mystère qu’il promet d’utiliser dans le livre qu’il lancera à un moment donné.

Qu’est-ce que la série « Adela » a changé dans votre vie ? Comment se traduit pour vous la notoriété apportée par l’émission – qu’est-ce qui vous gêne, qu’est-ce qui vous réjouit ?

Cela se traduit par plus d’ouverture, plus de visibilité – plus d’opportunités professionnelles. C’est une grande joie de voir enfin récompensés les efforts que vous avez fournis pendant des années. Je prends également cette notoriété comme un test très important : est-ce que je mérite de faire ce travail ou non ? Est-ce que j’apporte quelque chose de plus au public, est-ce que je réussis à le ravir pendant une seconde ou pas ? Et dans la multitude de messages que j’ai reçus, j’aurais tendance à penser que la première option est la bonne.

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